expériences avec femmes trés mures

Une gentille petite dame de 65 ans

J’ai 37 ans et j’ai toujours été attiré par les femmes mures.

Je travaille dans une société spécialisée dans la domotique et plus particulièrement les centrales d’alarmes intégrées, je m’occupe des devis.

Courant octobre, j’ai reçu de la part d’un commercial un dossier pour une centrale de détection.

Je me rends à l’adresse un joli pavillon des années 30 bien entretenu. La dame qui m’ouvre a environ 65 ans, petite en léger surpoids, elle est très souriante et m’attendait. Elle porte une stricte jupe grise, un chemiser à fleurs et une petite veste en laine, elle a des lunettes avec une chaine, un collier en or avec une croix. Elle est bien coiffée, les cheveux gris et pas de rouge à lèvres. Elle me fait rentrer et m’emmène au salon. Je sais que malgré le dossier très complet, je dois lui demander de reformuler ses souhaits.

«  Bien entendu, Monsieur, désirez-vous une tasse de thé ou de café ?

-         un petit café, bien volontiers »

Le salon est méticuleusement propre et cette dame me fait assoir sur un canapé fleuri 

-         Je reviens de suite »

Visiblement le café était déjà prêt, lorsqu’elle se penche, je constate que sa poitrine de bonne taille à l’air encore ferme, hélas pas le plus petit décolleté.

Pendant qu’elle me raconte qu’elle vit seule depuis le décès de son mari survenu trois ans auparavant, mon regard est attiré par ses cuisses. En effet le fauteuil dans lequel elle a prit position bien que très propre semble fatigué et sa position en arrière fait remonter sa jupe. Elle ne porte pas de collant, il fait au moins 23 ° dans la pièce. Mon regard est rivé sur son entrejambe, si je n’aperçois pas grand-chose , mon imagination fait le reste, Que se cache-t-il sous cette jupe stricte ?Une culotte de coton, très probablement, mais je ne peux m’empêcher de penser à une culotte de soie ouverte dévoilant un buisson fourni.

D’un coup je la vois se redresser et repousser sa jupe, le visage empourpré, elle a du s’apercevoir de mon manège.

«  Très bien Madame, puis-je faire le tour de la maison afin de prendre des notes sur les ouvertures, fenêtres, portes…..

-         Bien sur suivez-moi dit-elle précipitamment le visage rouge.

-         Commençons par le sous sol, a-t-il une ouverture sur le jardin ?

-         Oui une porte donne sur une petite terrasse abritée

 

La cave est rangée et aérée, un porte donne sur une petite terrasse, le jardin est bordé de grands arbres, personne n’a de vue sur cette terrasse..Aussitôt je l’imagine prenant des bains de soleil nue, peut être même se caressant ou mieux… Ridicule, il ne faut pas que je laisse mon fantasme se développer

« Joli jardin, très beaux arbres et magnifiques fleurs

-         Merci, c’est moi qui l’entretient seule, sauf les arbres que je fais tailler.

 Elle semble s’être  un peu détendu et avoir oublier mes coups d’œil. Tant mieux, il ne manquerai plus qu’elle se plaigne à mon responsable de secteur.

En remontant au RDC je ne peux m’empêcher toutefois de reluquer son cul qui bien que de taille respectable à l’air ferme.

La visite se poursuit et je n’arrête pas de la reluquer, si elle s’en aperçoit cette fois rien  ne l’indique. Bien sur je me plais à penser qu’elle ondule de la croupe pour m’exciter

Après avoir vanté nos produits je prends congé et promets que le commercial lui enverra un devis pour l’installation complète, et je la remercie pour la tasse de café.

Sur le pas de la porte je lui tends la main, je tiens la sienne deux secondes de trop en la regardant dans les yeux elle rougit de nouveau et je vais à ma voiture.

Quel con fais-je, j’aurai du lui proposer la botte, mais le risque de la voir s’écrier et surtout qu’elle téléphone à la boite m’a paralysé. Tant pis je suis bon pour me branler en imaginant sa chatte offerte.

Une semaine après, Eric le commercial m’interpelle au bureau

«  Dis la dame de St….. a rappelé le boss, il veux te voir

J’ai un coup au cœur, elle s’est plaint de ma grossièreté ou pire. Je me précipité dans le bureau du boss, l’air dégagé

« Ah oui tu retournes à St …., la cliente est intéressée par  une alarme périphérique de son jardin en plus, elle a bien précisé qu’elle voulait que ce soit toi qui vienne, tu lui a fait du charme ou quoi ?

-         J’ai juste écouté complaisamment ses histoires de petite vieille esseulé

-         Excellent, profites en pour lui en mettre un max

( Si seulement pensais-je je pouvais lui en mettre un maximum !)

Dans la voiture, je fantasme de nouveau, calmos pensais-je, si ça  se trouve tu te fais un film.

 

La banlieue, le pavillon, la sonnette, j’ai préparé mon plus beau sourire

Elle m’ouvre, elle s’est préparée , elle est même légèrement maquillée

« Ravi de vous revoir Madame, j’ai pensé à vous cette semaine

-         Entrez dit-elle. Elle rougit mais sourit. Bon signe

-         Une tasse de café

-         Avec plaisir

Les tasses sont prêtes sur la table de salon, je m’assoies sur le canapé et elle s’assoie dans le fauteuil en face. J’hésite à reluquer son entrejambe et nous commençons à parler de l’alarme périphérique . Lorsque, n’y tenant plus je jette un coup d’œil, elle a les jambes légèrement écartées et les écarte encore un peu plus. Je fais aussitôt tomber mon stylo et me penche en visant directement en ses jambes.

Elle a les jambes franchement écartées et j’aperçois une touffe entre ses cuisses . Bon sang cette gentille petite dame n’a pas de culotte. Sa chatte à l’air libre me met une trique pas possible.

Pour le coup c’est moi qui vire au rouge et aussitôt une bosse  significative déforme mon pantalon. Elle est rouge elle aussi et respire un peu fort me semble-t-il.

Son regard est fixé sur mon érection maintenant évidente.

- Bien comment nous y prenons nous pour cette alarme demande-t-elle en regardant partout autour d’elle. Je lui tends la main

Elle se relève se rapproche de moi mais ne sait que faire. Elle se penche et pose sa main sur la bosse de mon pantalon. Ma main remonte le long de sa cuisse jusqu’à ses fesses que je caresse doucement. Elle me regarde droit dans les yeux et je me lève pour l’embrasser à pleine bouche en posant une main sur sa poitrine. Je suis fou de désir pour ce corps de 65 ans que probablement aucun homme n’a touché depuis plusieurs années. Elle s’agenouille devant moi et ouvre mon pantalon, ma queue lui saute directement au visage, elle frotte son visage dessus et la prends en bouche, elle me suce avidement mais je l’interromps vite car j’ai peur de ne pas tenir longtemps à ce rythme.

Je la relève et essaie d’enlever sa jupe, elle m’aide, sa jupe tombe au sol et je regarde sa toison qui n’est pas poivre et sel et clairsemée comme je l’imaginais mais châtain et fournie. J’ouvre son corsage et caresse ses seins à travers un magnifique soutien gorge en dentelle couleur chair. On voit ses mamelons dressés à travers le tissu, ils durs et incroyablement gros, ils doivent faire au moins deux centimètres de haut.

Je la prends par la main et l’assoies sur le canapé. Elle écarte les cuisses et pose un pied sur les coussins m’offrant la vue de sa chatte magnifique et humide que j’effleure de la main. Elle frémit chaque fois que je la touche et lorsque qu’un de mes doigt s’introduit doucement entre les lèvres de son minou, elle tressaille. Je la regarde, ses yeux sont mi-clos, ses cheveux gris sont encore bien en place, son chemisier est ouvert et ses seins lourds me filent le vertige.

N’y tenant plus j’approche mon visage et pose mes lèvres sur les lèvres de son sexe humide, son odeur m’enivre et ma langue s’introduit doucement pour chercher son clitoris . Comme ses mamelons celui-ci me semble de belle taille. Je ne fais que l’effleurer de la langue avant de le lécher à grand coups de langue, mes mouvements sont très lents et je m’arrête de temps à autre pour frotter mon visage et profiter de son parfum. Je décide d’introduire un index dans sa chatte, il rentre dans une cavité chaude et incroyablement lubrifiée et mon pouce caresse doucement son clitoris. Sa respiration est plus rapide et sa main agrippe le tissu du canapé, encouragé j’accélère le mouvement en veillant à ne pas exercer une pression trop forte sur le délicat bouton. Je crois que de la voir comme ça va me faire éjaculer sans toucher ma queue.

Au bout de quelques minutes de ce programme son bassin à des contractions, elle gémit doucement et agrippe fortement les coussins. D’un coup elle soulève son bassin et je vois un petit jet d’éjaculation que je m’empresse de lécher. Un parfum fantastique avec une légère odeur d’urine me fouette les sens. Doucement elle me prends le bras et m’allonge sur le canapé pour reprendre sa pipe en me caressant le ventre et les cuisses. Elle suce goulument et parfois sa langue descend le long de ma bite jusqu’à mes couilles, ou alors elle titille mon gland en me branlant doucement.

D’un coup mon sperme jaillit en longs jets et lui éclabousse la poitrine et le visage. J’ai joui intensément dans un spasme délicieux, elle continue à me branler et dis :

-         c’est bon hein ?

-         C’est super

-         Merci, je ne pensais plus que ceci pouvait encore m’arriver

-         Tout le plaisir est pour moi vous êtes fantastique.

-         Mon sexe finit par mollir dans sa main mais elle ne le lâche pas. 

Elle finit par se lever et dans une subite inspiration cambre les reins, se penche pour me montrer ses fesses tendues.

Elle se lève et me dit  je reviens dans une ou deux minutes, puis elle ramasse ses affaires et monte à l’étage.

J’ai toujours mon pantalon en bas de mes jambes, je me relève et me rends à la cuisine ou je me lave à l’évier et m’essuie  la bite avec du papier essuie-tout.

Mais je garde sur la bouche et les doigts son odeur de chatte.


16/01/2008
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