expériences avec femmes trés mures

sortie nature

L'association à laquelle je me suis inscrit propose d'organiser une sortie nature dans la Meuse. De retour dans l'Est après quelques années d'absence m'a fait perdre mes contacts. Etant toujours très attiré par les femmes très mures, j'ai cherché et trouvé une association de personnes en retraite pour essayer de faire de nouvelles rencontres. Composé en grande majorité de femmes, j'ai été très bien reçu. Le fait d'avoir dans l'association un trentenaire capable de faire un peu de manutention lors des sorties les intéressaient beaucoup. Tout le monde est très sympa, mais pour l'instant si j'ai déjà repéré quelques chairs appétissantes, je n'ai pas eu d'offres spontanées. Il faut dire que je reste prudent.

Une sortie nature doit se dérouler en avril, il faut reconnaitre un itinéraire de promenade et éventuellement un lieu de pique-nique avec un abri et une situation de repli en cas de très mauvais temps.

Quand j'ai vu que l'organisatrice était seule pour faire les préparatifs je me suis proposé de l'accompagner.

Ce vendredi , j'ai posé un jour de congé pour prospecter.

Denise, l'organisatrice, a environ 70 ans mais est très alerte.

Elle a les cheveux courts et presqu'entièrement blancs. De petite taille elle à l'air d'avoir des seins moyens en taille aussi. Ses yeux sont bleus délavés. Elle porte aujourd'hui un gilet en laine verte un corsage à l'ancienne avec des dentelles au col  qui lui monte jusqu'au cou, une jupe à tissu imprimé et des bas ( ou collants) blancs.

Dans la voiture on papote gentiment et je la teste de temps en temps. Je sais qu'elle est mariée à un directeur de banque en retraite qui ne sort plus de chez lui.

«  Alors Fred, vous avez du poser une journée de congé, j'espère que vous ne vous sentiez pas obligé

-         Du tout , entre passer une journée avec des clients grincheux et me balader avec une jolie femme, le choix a été facile

Elle glousse :

-         Vil flatteur, si votre femme vous entendait !

-         Je ne suis pas marié, alors tout est possible, mais que dit votre mari de vous laisser partir dans la nature avec un homme

-         Il sait que je ne risque pas grand-chose , à mon âge

-         Il se trompe peut être lourdement , vous êtes très attirante.

Elle marque un temps d'arrêt et me regarde deux trois secondes puis se met à ricaner en me mettant une tape sur l'épaule.

-         Coquin va !

Je relâche la pression et demande :

-         Par où commence-t-on ?

Elle ne sait quoi dire

-         Le coin du pique nique ?

-         Ah oui dit-elle puis elle me montre une petite route qui serpente entre prés et forêt

-         - C'est parti

La route est minuscule et en plus je prends un chemin qui s'enfonce dans les bois.

Au bout d'un kilomètre de circulation difficile nous trouvons une clairière baignée de soleil.

J'arrête la voiture

«  Nous sommes seuls au monde ici, pas de risque d'être dérangé dis-je une fois sorti du véhicule

Je vois qu'elle est troublée :

-         J'ai pris une thermos de café, en désirez vous une tasse

-         Volontiers

Je vais chercher une couverture dans le coffre et l'étale dans l'herbe.

Je m'assoies dessus , Denise revient avec un panier sort une thermos et un paquet de beignet :

-         fait maison déclare-t-elle !

-         Vous êtes à croquer

Je vois bien qu'elle est troublée

-         Denise je suis très content que vous ayez accepter que je vous accompagne, je me réjouit des opportunités de cette journée

-         Merci à vous, c'est si rare qu'on se propose pour organiser une sortie

Elle se tient à genoux une tasse à la main.

-         Asseyez vous ce sera plus confortable

Elle s'assoies à coté de moi. J'en profite que le paquet de beignet soit de l'autre coté pour me pencher et poser une main sur sa cuisse. Elle frémit, baisse les yeux et me sourit.

Je laisse ma main sur sa cuisse et je me penche sur ses lèvres, elle ferme les yeux et m'ouvre sa bouche. Elle a le gout du café sur les lèvres.

-         Fred est-ce raisonnable ? je pourrai…

Je m'empresse de l'embrasser de nouveau et ma main fait glisser sa jupe sur ses bas.

Elle se laisse aller en arrière et nous nous roulons de longues pelles, sa jupe est a demi remontée et merveille elle porte des bas blancs avec de la dentelle en haut et une culotte blanche également avec de la dentelle. Elle doit sentir mon sexe dur sur sa cuisse

«  Frédéric, il ne faudra jamais en parler, à personne !

-         Juré

Je dégrafe son corsage et met l'air un soutien gorge gris très joli. Par transparence on voit ses mamelons très pales .Je caresse ses pointes à travers le tissu, c'est elle qui fait sortir ses seins blancs du soutif, ses pointes durcissent sous mes doigts. Je les effleure et soudain prends délicatement une pointe entre les doigts pour la presser et la tirer vers le haut.

Elle se lève, se mets à genoux , se débarrasse de son corsage en jetant des regards inquiets aux alentours., elle enlève aussi sa jupe qu'elle met précautionneusement de coté. Elle garde juste sa petite culotte blanche et ses bas.

Elle se recouche à coté de moi, je l'embrasse à pleine bouche et descend vers son entre jambe. J'entreprends de la caresser doucement à travers le tissu de sa culotte.

Je sens le sillon entre les lèvres de sa chatte se dessiner. Je me penche et pose ma bouche sur le tissu. Elle vibre et lorsque je me relève légèrement sa main vient écarter sa culotte. Elle m'offre une vue sur sa chatte offerte.

Elle a juste de petits poils encore blonds comme un duvet.

Je glisse mon index très lentement dans son sillon. Sa chatte est toute humide.

Je goute son parfum qui m'enivre. J'écarte avec deux doigts ses grandes lèvres pour la caresser plus intimement et mon doigts fait mine de pénétrer sa chatte pour en caresser l'entrée. Elle semble apprécier, je masse tendrement son clitoris., son bassin ondule. Je me penche pour lécher son bouton lorsque je sens qu'elle bataille pour ouvrir ma ceinture puis pour m'enlever mon pantalon. J'abandonne sa chatte deux secondes pour enlever complètement pantalon et slip et retourne à son puits de délice.

Elle se penche sur le coté une jambe dépliés et l'autre pliée très écartée. Je replonge mon visage pour masser à grand coups de langue ce clitoris et cette ouverte mouillée.

Je sens sa bouche s'emparer de mon sexe. Sa bouche est chaude et ses mains pressent mon sexe. Je lui suce la chatte en caressant ses fesses. Sa culotte est rentrée dans la raie de ses fesses et j'arrête quelques secondes pour lui retirer, elle est trempée de sa liqueur. Sa bouche me suce avidement, elle me caresse les couilles de sa main.

Je me retire de sa bouche, sinon je vais jouir de suite.

Je la fait mettre à quatre pattes. Elle tend sa croupe et avant de la pénétrer je fais glisser ma bite de sa raie à son clitoris. Puis je la pénètre sans effort , son sexe dégouline de désir…



24/01/2008
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