expériences avec femmes trés mures

Mireille à l'hôtel de Villeneuves d'asc

Lille un mercredi soir de solitude.

Un client m’oblige à découcher de chez moi pour atterrir dans un hôtel de la banlieue de Lille.

Je n’aime pas trop les hôtels, toutes les chambres se ressemblent, c’est déprimant.

Je n’ai même pas envie de reprendre la voiture pour aller me balader au centre de Lille, ni même pour aller au ciné. Je compte passer une soirée déprimante à taper mes contrats dans ma chambre.

Pour l’instant , je suis seul à une table de restaurant, une pizzeria en face de l’hôtel.

A la table en face un groupe d’une douzaine de personnes dine bruyamment.

Ce doit être un groupe de retraité en vadrouille, les flash crépitent, les rires fusent, bref c’est le bordel. Bien entendu, vu mon penchant pour les femmes âgées je reluque les entrejambes de ces dames, sans succès, il n’y a que des robes longues ou pires des femmes en pantalon. Ce qui a de bien c’est que comme souvent, il y a plus de femmes que d’hommes. En voyant ces poitrines épanouies et ces chevelures blanches je fantasme un peu ce qui me fait bander mollement.

Ca à l’air de picoler dur, les yeux sont pétillants et les joues rouges.

Une grande dame attire mon attention, elle rit fort, fait de grands gestes. Je sais que souvent à cet âge, environ 65-68 ans l’alcool à un effet désinhibiteur .

Elle mesure bien 1m75 assez forte, des seins énormes, les cheveux teints en châtain foncé. Elle porte une robe bleue un peu pailletée et des chaussures noires à talons hauts .Lorsqu’elle regarde enfin dans ma direction je la fixe dans les yeux, mais soit elle ne s’aperçoit de rien, soit elle s’en fout , pas de réaction.

Je la détaille de plus en plus. Sa voisine une petite dame bien en chair, à peu prêt du même âge, s’aperçoit de mon intérêt et alors qu’un semblant de calme semble s’installer, elle se penche à son oreille pour lui murmurer quelque chose. La dame en bleue semble étonnée, elle regarde dans ma direction, je lui sourit en faisant un signe de tête.  Les deux dames conversent discrètement en gloussant. La plus petite se lève pour laisser la grande quitter la banquette , elle se dirige vers les toilettes. Au moment de passer à coté de ma table, elle me lance un œillade.

Je laisse passer quelques secondes et je me lève à mon tour. Je me dirige vers les toilettes. Dans le couloir, la grande dame en bleue m’attend

-         «  Bonsoir

-         Bonsoir

-         Nous devons vous déranger avec tout ce bruit

-         Ca fait plaisir de voir des gens s’amuser

-         Mais vous, vous êtes seul, c’est triste, vous voulez vous joindre à nous

-         Merci, mais les autres ne m’intéressent pas

-         Parce que moi, je vous intéresse minaude-t-elle, pleine d’espoir

-         Vous êtes magnifique dis-je en m’approchant

-         Vous n’êtes pas mal non plus

Elle se rapproche de moi avec l’attitude d’une collégienne s’essayant à séduire.

Des pas se rapprochent, elle se jette sur la porte des toilettes femmes.

Sa copine entre, tout excitée Je rentre dans les toilettes hommes et essaie d’entendre leur conversation :

-         Alors Mireille?

-         Alors quoi ?

-         Il t’a parlé, tu as une touche c’est sur, il te dévorai des yeux

-         Tu nous a dérangé, si ça se trouve, il est retourné à sa table

-         OK je te laisse, tu as du pot. Si ca marche pense aux copines

-         On en est pas là

-         Demande lui s’il reste dans le coin cette nuit

-         Et je demande au chauffeur du car de me conduire , de m’attendre et de me ramener c’est ça ?

-         Il a sans doute une voiture , godiche.

-         Sauves toi !

J’entends sa copine repartir, je me lave les mains lorsque la porte des WC homme s’ouvre. Mireille entre et me demande :

-         Vous êtes du coin ?

-         Non je suis au Campanile en face

-         Nous sommes au Kyriad  derrière ! s’exclame-t-elle

-         J’ai un chambre double pour moi tout seul, c’est déprimant !

-         Nous sommes deux par chambres. Comment est votre chambre ?

-         Au deuxième étage, chambre 216

-         A 21h00 ?

-         Je vous attends à la réception

Elle se jette sur moi , m’embrasse à pleine bouche, je sens sa poitrine venir s’écraser sur mon torse. Sa bouche est chaude et sens un peu l’alcool. Sa main vient tâter mon sexe tendu

-         A tout à l’heure !

Puis elle disparait .

Je retourne dans la salle en dissimulant mon érection.

Sa copine me fixe tout le reste du repas.

Un quart d’heure plus tard, le groupe se lève et Mireille me lance un clin d’œil en passant, je la suis des yeux et lorgne plus particulièrement son cul massif serré dans la robe bleue.

Je finis mon repas solitaire et rentre à l’hôtel. Je me douche , me rhabille et descend lire un magazine.

A 21h05 elle entre dans l’hôtel, avant que le réceptionniste ne réagisse je me lève pour l’accueillir et l’entraine dans l’ascenseur sous le regard goguenard d réceptionniste.

- Claudine voulait absolument m’accompagner dit-elle, j’ai eu un mal fou à m’en débarrasser

Elle s’est changée, elle porte maintenant une jupe grenat, un chemisier blanc et une longue veste noire

L’ascenseur est déjà au second étage, dans le couloir elle se jette sur moi pour m’embrasser et sa main fouille du coté de ma braguette.

J’ai à peine le temps d’introduire la carte dans la serrure magnétique  que je sens sa main dans mon caleçon sur ma queue. Nous rentrons , elle se jette de nouveau sur ma bouche, la main serrant mon membre.

Elle à l’air comme folle, toute excitée. J’ouvre sa veste et commence à malaxer ses seins à travers le corsage, ils sont énormes, emprisonnés dans un soutien gorge rouge foncé à dentelle . Elle ne lâche pas ma queue, alors que j’ouvre son corsage. Je sors un sein blanc puis un autre. Ses mamelons sont déjà dressés. Elle me pousse sur le lit , m’enlève mes chaussures, mon pantalon fébrilement, puis mon caleçon. C’est un véritable viol, l’alcool n’explique pas tout, elle doit carrément être en manque. Elle se jette sur ma queue comme une affamée et commence à me sucer. Je suis allongé sur le lit, elle st à genoux à coté de moi. Elle se débarrasse de son corsage , de son soutif gigantesque. Elle me suce ses seins, magnifiques caressent mes cuisses.

Ne voulant pas éjaculer trop vite je la repousse. Je l’a fais s’allonger sur le dessus de lit violet, met un oreiller sous sa tête et lui demande :

-         Montre moi ta chatte s’il te plait

Elle écarte ses jambes  repliées et  lève sa jupe. Elle porte des bas clairs et pas de culotte.

Sa chatte est plutôt grande avec deux belles grandes lèvres charnues. Elle a une touffe de poils encore bruns sur le haut des lèvres et de petits poils épars sur le pubis et vers son anus. La vision est magnifique et sans un effort de volonté je lâcherai ma semence sans toucher ma queue rien qu’en regardant sa chatte offerte.

Elle attend sa jupe dans ses mains posées sur ses genoux. J’avance  ma main pour toucher sa chatte, je la sens frémir. Ma main en coquillage descend le long de son sexe, mon index s’introduisant légèrement dans son sillon. Passage après passage il s’enfonce un peu plus. J’introduis alors mon doigts tendu dans l’orifice brulant de sa chatte. Elle dégouline littéralement. JE remonte mon index mouillé de cyprine vers son bouton. Son clitoris n’est gros que d’un petit centimètre, mais lorsque je commence à le masser tout doucement elle se met à gémir en rejetant la tête en arrière. Je m’allonges sur ce qui reste du lit pour approcher mon visage de sa chatte. Son odeur me chavire déjà. Lorsque de deux doigts j’écarte ses grandes lèvres, des filets de cyprine inondent sa chatte. Ma langue vient gouter son intimité. Son gout est exquis , je frotte ma bouche contre son clitoris. Sa main vient caresser mes cheveux alors que je lèche son sillon en massant l’entrée de son con avec les doigts. Elle pousse de petits cris en forçant de la main mon visage à s’écraser contre sa chatte. Ma langue descend jusqu’à la petite portion de peau, si sensible, comprise entre sa chate et sa rondelle. Son bassin ondule. Je la lèche à grands coups de langue, lentement et mon doigt tendu fait des allers et tours à l’entrée de son con. Au bout d’une dizaine de minutes, j’ai mal dans le coup, mais l’odeur de sa liqueur est tellement enivrant que je continue à la lécher. Elle est parcourue de petits tremblements à présent . Je relaie ma langue avec mon pouce en pressant délicatement son bouton. En la voyant tressauter et tordre le couvre lit de ses mains, j’accélère le rythme. Je la branle vigoureusement maintenant . Je m’approche de sa bouche elle m’embrasse fougueusement goutant sa propre liqueur. D’un coup elle serre les cuisses en s’arque boutant   et je sens de petites giclées inonder ma main. Je lui pince un téton de l’autre main. Son visage est écarlate et elle respire rapidement. Je goute mes doigts pour sentir sa jouissance.

Elle a un gout encore plus fort que celui de sa chatte, je fourre mes doigts entre ses lèvres, elle les suce  avidement. Me plaçant devant elle , je relève ses grosses cuisses. Je pose ses pieds sur mes épaules et m’introduit en elle .

Je pénètre sans difficulté dans son intimité brulante. Je pousse ma queue au fond de sa chatte et ne bouge plus, me retenant de jouir. Puis je commence des lents allers et retours en ressortant ma queue complètement. De temps en temps ma queue, au lieu de s’enfoncer dans sa chatte, glisse le long de son sillon pour venir frotter son clitoris. De la main elle vint introduire le membre dans son vagin. Je repose sa jambe droite tout en maintenant la gauche en l’air pour la pénétrer plus profondément. Je vois ses seins trembler à chaque coup de butoir. Je sens arrive la jouissance par des décharges électriques dans la colonne vertébrale. Dans un grand spasme je lâche de longs jets de sperme dans sa chatte ce qui la fait glousser de plaisir.

Rassasié je m’allonge à coté d’elle, ma queue sortant de sa chatte.

Au bout d’une minute elle me demande :

-         tu veux que je te laisse à présent

Je ne l’entend pas de cette oreille, je l’a fait se retourner sur le ventre.

Ses grosses fesses blanches exposée, ses jambes écartées laisse voir sa chatte ouverte d’où dégouline mon sperme.

Ecartant ses fesses j’entreprends de lécher sa rondelle

-         Humm c’est agréable, on ne me l’a jamais fait !

Je la fait mettre à quatre pattes pour pouvoir lécher toute sa raie. Ses seins pendent jusqu’au couvre lit taché. En fourrant mon visage entres ses fesses j’attrape ses seins pour titiller ses mamelons. Son odeur est épicé, ma langue tente de s’introduire dans sa rondelle qi résiste , même si à présent elle écarte d’elle-même ses grosses fesses.

-         Oh oui, continue , c’est super

De temps en temps j’arrête ma léchouille pour introduire mon index dans la pastille offerte. Je bande de nouveau à fond mais je n’ose lui proposer une bonne sodo.

Elle se retourne , m’attire vers elle, m’allonge et me chevauchant recommence à me sucer en me présentant sa rondelle devant le visage. Je lèche son petit trou en caressant de la main sa chatte détrempée alors qu’elle me pompe en malaxant les couilles de la main. J’ introduis deux doigts puis trois puis quatre dans sa chatte distendue .

-         Oui c’est ça met moi tout.

Ramenant le pouce dans l’alignement des autres doigts j’enfonce ma main dans son vagin. J’ai peur de lui faire mal mais sa chatte semble se détendre au fur et  à mesure et bientôt j’enfonce la main presque jusqu’au poignet. Ma position ne me permets pas de faire de grands mouvements, alors je la fais coulisser sur quelques centimètres. Elle a stoppé sa pipe et sa tête repose à présent sur mes cuisses mais elle me branle de sa main gauche. C’est la première fois que j’introduis ma main complète dans une chatte. Elle gémit , m’encourageant à continuer.

Je regarde ma mai disparaitre dans sa chatte. Son anus est distendu lui aussi, ses lèvres de chatte sont distendues.

Elle crie à présent plus fort, les chambres voisines doivent profiter du spectacle. D’un coup elle lâche  pendant une dizaine de secondes des jets odorants, sa jouissance est plus impressionnante que la première fois, j’ai le torse inondé. Elle se redresse comme pour faire pénétrer ma main plus encore. J’ai presque peur qu’elle ne me casse le poignet en tortillant ses hanches comme ça . Elle se calme puis entreprends de me branler vigoureusement.

Ma queue me brule entre sa main et je jouis de nouveau entre ses doigts, elle se penche pour engloutir mon sexe et je finis de me vider dans sa bouche.

Après quoi nous nous allongeons cote à cote ses gros seins débordant sur ma poitrine.

-         C’était fantastique lui dis-je

-         Je n’avais jamais joui comme ça

-         Tu es merveilleuse

Elle vient se blottir contre moi et me murmure

-         la prochaine fois, je te laisserai me prendre par le petit trou si tu veux

-         Hummm promesse alléchante

-         Car on se reverra n’est-ce pas ?

-         J’espère

-         Comment t’appelles tu ?

-         Fréderic dit Fred

 

Elle se lève

-         Où vas-tu je lui demande ?

-         A la salle de bain !

-         Tu n’es pas sale

-         J’ai envie de faire pipi

-         Je peux venir te regarder

-         Si tu veux

-         Fais dans la douche !

-         Viens

Je la suit, sa jupe froissée retombe sur ses fesses. Elle l’enlève et la laisse tomber sur la moquette me prend par la main.

Elle entre dans la baignoire mets une jambe sur le rebord, écarte les lèvres de sa chatte :

-         je te plais come ça ?

-         Oui, vas-y je te regarde

Elle lâche un long jet continu d’urine alors que je ma branle en la regardant.

N’y tenant plus je rentre dans la baignoire , me place derrière elle pour la prendre alors qu’elle pisse encore

-         Tu n’es pas fatigué demande-t-elle hypocritement

-         Non , il va peut être falloir que tu appelles ta copine Claudine à la rescousse

-         Si tu es sage dit-elle alors que je la baise debout.

 

 



21/02/2008
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