expériences avec femmes trés mures

madame la baronne

Mme Sch….. est une grande bourgeoise , 66 ans , encore très belle, mince petite poitrine, cheveux bien coiffés très classique, je la trouve bandante dans ses corsages blancs, ses jupes strictes, ses tailleurs Chanel, son air supérieur.

Ses manières un peu guinées lui ont valu le sur nom de Madame la baronne, puis la baronne tout court. Loin de s'en offusquer je gâche que ce surnom la flatte, même si elle ne l'admettra jamais.

Ca fait un an que je suis à l'association. Composée en très grande majorité de femmes qui ont passées la soixantaine, je suis comme un poisson dans l'eau. Des bruits circulent, encore discrets, que j'offre plus qu'une aide purement logistique . Mon aventure avec Denise la présidente de l'association a été menée discrètement mais tout finit par se voir. Nous avons faillit nous faire surprendre dans une réserve lors d'un voyage à Rocamadour. Sa tenue débraillée, son teint empourpré et ses yeux brillants ayant éveillé des suspicions.

La baronne affecte certainement d'en être scandalisée, mais je suis le seul homme «  jeune » du groupe et je rends bien des services.

La baronne est veuve, comme presque la moitié des adhérentes de l'association.

Elle habite une grande maison entourée d'un haut mur à une dizaine de kilomètre de la ville, « le domaine » comme certaines l'appellent, qui est une ancienne villa des années trente. L'intérêt du domaine c'est une grosse dépendance qui nous sert à stoker du matériel. Ce samedi matin j'ai prévu d'aller chercher des tables pliantes avec Denise, ce qui nous permettra de nous arrêter en chemin pour baiser dans la nature comme lors de notre première rencontre.

A 9h00 coup de fil de Denise, son mari doit aller se faire faire un fond d'œil ( ?) elle doit l'accompagner car il ne pourra pas conduire au retour. Je suis hyper déçu car malgré ses 70 ans Denise est affamée de sexe.

- Vas-y quand même, il nous faut quatre tables pliantes pour ce soir, désolée, demande à la baronne de t'aider ou appelle Monique

- ne t'inquiètes pas

Me voilà donc au domaine à 09h15, la baronne m'ouvre. Elle porte un tailleur plissé tissu écossais blanc et noir, des bas ou un collant couleur chair ( je préfère le noir) un corsage blanc, un gilet noir, des chaussures blanches à talons. Elle a une mise en pli châtain impeccable , des boucles d'oreille rondes nacrées toutes simples.

-         Tiens je pensais que Denise vous accompagnerai, vous êtes toujours fourré ensemble ! Elle est une des seules à me vouvoyer encore et m'appelle Frédéric alors que tout le monde m'appelle Fred

-         Ca vous dérange ?

-         Nullement ,dit elle avec une moue aux lèvres, vous venez chercher les tables je présume, je vous accompagne ?

-         Laissez je sais où elles sont rangées, je n'en ai pas pour longtemps

-         Bien, je vous prépare un thé

-         Merci à tout de suite

Elle se retourne pour rentrer dans sa maison, je mate son cul, mais la jupe plissée ne moule pas assez ses fesses pour deviner quel type de culotte elle peut bien porter.

Dix minutes après j'ai tout rangé dans mon espace et je retourne à la villa.

Je la vois dans sa véranda, elle est allongée dans un fauteuil en tissu à fleurs les jambes sur un pouffe du même tissu, un oreiller bleu derrière la tête, elle me fait signe. Le thé est à infuser sur la table basse

-         je vous demanderai de me déplacer un meuble si vous le voulez bien me dit-elle

-         Bien sur, lequel ?

-         Prenons le thé d'abord, êtes vous pressé ?

-         Nullement

-         Je m'excuse par avance si je m'assoupis, mais j'ai pris un décontractant et ça a tendance à m'assommer.

 En effet quelques minutes plus tard, alors que je sirote mon thé je la vois s'assoupir, la tête sur le coté. Je la laisserai bien seule, mais je dois bouger un de ses meubles, j'attends donc un peu.

Sa jambe droite glisse sur le coté du pouffe  puis la gauche. Elle a maintenant une jambe de chaque coté du pouffe, sa jupe plissée remonte sur ses cuisses et je peux voir que ce sont des bas qui gainent ses cuisses. Je mate cette femme, le visage sévère même dans son sommeil, les cuisses écartées. Juste un peu plus et je pourrai voir sa culotte. Je me lève en évitant de faire le moindre bruit pour relever le tissu de la jupe.

J'aperçois un bout de sa culotte blanche, ou plutôt transparente avec de la dentelle sur les bords. Je commence à bander fort en regardant si elle se rase la chatte, visiblement non, on aperçoit son buisson à travers le tissu  Je n'ose pas relever plus la jupe.

La baronne bouge un peu la tête et lève sa main droite qui vient se poser sur son sein gauche, sa main glisse et commence à déboutonner son corsage. Ma queue déforme mon pantalon tellement je suis excité par ce spectacle. Elle porte un soutien gorge blanc. Tous les boutons sont  vite ouverts et les pans du corsage tombent de chaque coté. Elle porte un petit collier en or et une médaille en or également. Elle dort toujours, ou plutôt feint d'être endormie car sa main sort ses seins du soutien gorge. Ils sont de taille moyenne mais bien fermes et ses tétons sont dressés. Avec sa main gauche  elle entreprend de remonter sa jupe sur son ventre et je peux admirer sa culotte transparente et sa chatte à travers le tissu. Son buisson est plus foncé que ses cheveux. Je m'approche m'attendant à moitié à ce qu'elle hurle d'une seconde à l'autre au scandale.

Me mettant sur le coté je passe ma main sur sa cuisse droite remontant du bas vers la peau nue et immisçant ma main sous sa culotte.

Sa chatte est chaude , ses poils doux, j'introduis un doigt dans la fente de ses lèvres. Je descends dans son sillon, elle frémit et son visage se détend. Sa main droite vient se plaquer sur la mienne faisant pénétrer mon doigt plus avant. Je sens son clitoris dressé et plus bas l'entrée de sa chatte est toute mouillée. J'introduis mon doigt dans son vagin  en tenant sa culotte écartée de l'autre main. Je porte mon doigt à mes lèvres pour gouter sa mouille, plusieurs fois je passe de son clitoris à sa chatte pour finir par sucer mon doigt. Je mets maintenant deux doigts dans sa chatte en massant tendrement son bouton du pouce, puis je porte mes doigts humides à ses lèvres entrouvertes. Elle suce sa propre mouille. Elle n'a toujours pas ouvert les yeux. J'enjambe le fauteuil, déboutonne ma braguette qui manque de craquer. Ma queue jaillit hors de mon slip et je viens caresser son visage avec mon gland. Sa main s'empare de ma queue et le guide vers sa bouche pour l'engloutir. Elle me suce à pleine bouche, la queue à la main. Elle se frotte le visage le long de ma hampe sa langue descend et lèche mes couilles, toujours les yeux fermés.

En pivotant un peu je peux voir sa main s'activer dans sa culotte. De la main je titille ses tétons, je la sens vibrer lorsque les pinçant un peu je les étire vers le haut.

Elle me suce goulument , j'ai trop envie de jouir et je me retire sa bouche qui veut garder ma bite et sa main tente de l'attirer de nouveau.

Je me recule, je pousse le pouffe de coté, de mets ses jambes sur mes épaules .

Comprenant mon désir, la baronne qui à présent à les yeux bien ouverts écarte sa culotte de la main. Je présente mon gland à l'entrée de sa chatte humide et rentre d'un coup au fond de son intimité brulante. Je la pilonne alors qu'elle  caresse mes cheveux en répétant mon nom.

Je sens ses pieds dans les bas de chaque coté de mon visage , je vois ma queue rentrer et sortir de sa chatte, elle me regarde droit dans les yeux , la bouche entrouverte, le visage rouge en sueur. Sa culotte est toute humide de mouille contre mon sexe. Je suis en sueur aussi . Le fauteuil recule à chaque coup de butoir et vient se caler sur le mur. Elle se pince elle-même fortement les pointes de seins, sa tête oscille de droite à gauche, sa respiration s'accélère. Je sens son plaisir venir. Ce manège dure encore plusieurs minutes, je ne sais pas si je vais tenir longtemps à ce rythme, je sens des élancements dans la colonne vertébrale. Elle se cabre d'un coup se soulevant du fauteuil en gémissant. Je reste au fond de sa chatte alors qu'elle jouit . Ses jambes se tendent.Elle tremble et attire ma bouche vers la sienne pour m'embrasser longuement, ses lèvres ont encore le gout de sa chatte. Je crois que je vais jouir à mon tour mais elle me repousse, m'obligeant à me retirer. Elle se relève alors que je suis debout la bite au garde à vous prêt à éjaculer. Elle enlève sa jupe sa culotte, son corsage, son soutif. Elle me pousse dans le fauteuil me tourne le dos se cambre et me présente ses fesses devant mon visage, elle se penche en avant , écarte des ses mains ses jolies fesses fermes. J'ai sa pastille à quelques centimètres du visage.

-         Prépares moi!

Comprenant l'ordre je m'approche pour poser ma bouche sur sa rondelle offerte. Mes lèvres se posent sur les plis de son anneau et ma langue commence à lui lécher le fion. Elle a un petit gout épice qui m'enivre. Bientôt sa rondelle est toute détendue de salive. Je presse son anneau avec le doigt, elle pousse pour l'ouvrir. J'alterne avec la langue et le doigt pour dilater le passage. Mon doigt peux coulisser facilement à présent. Elle tortille du cul en gémissant .La vue de son petit trou pénétrer par mon doigts de sa chatte ouverte entre ses cuisses gainées des bas va finir par avoir raison de ma résistance. Elle se redresse va ouvrir un tiroir , prends un tube. Une grosse noix de lubrifiant sur les doigts elle se tartine la rondelle et vient m'en mettre sur le gland.

Se tournant de nouveau elle recule vers ma queue dressée impatiente. Elle plie les cuisses jusqu'à ce que mon gland touche son anneau. Elle se laisse descendre. Après une courte résistance ma queue pénètre dans son conduit. Elle se laisse descendre jusqu'en bas. J'ai la queue dans un étau au niveau de son anneau mais je suis tellement bien au chaud dans ses boyaux. Elle commence à se relever et se baisser pour faire coulisser mon membre entres ses fesses. Des deux mains je soulage ses fesses. Puis la prenant par les hanches je commence à la pilonner. Elle crie , je ne sais de douleur ou de plaisir. Ma queue me chauffe et d'un coup j'éjacule de puissants jets de sperme dans son cul. Elle se masturbe en même temps. Je retombe sur le fauteuil elle se retourne en déculant d'un coup pour venir se mettre à genoux et sucer ma queue encore agitée de soubresauts. Elle me pompe jusqu'à ce qu'elle n'ait en bouche qu'une queue grasse et molle.

Elle se relève pour se poser le ventre contre le pouffe, la tête vers le bas, le cul dressé, les jambes écartées. De son petit trou encore ouvert sort du sperme.

-         Regarde moi, je suis souillée et humiliée, je suis ta chose.je saurai te faire jouir mieux que cette salope de Denise.

Cette vue et ces mots crus ont de l'effet, ma queue commence à se redresser

-         Garde la positon je vais te ramoner ta chatte de grosse cochonne

-         Oui baise moi comme la putain que je suis

Les baronnes ne sont plus ce qu'elles étaient, quoique


28/02/2008
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