expériences avec femmes trés mures

Ma bonne vielle nounou

Ma nourrice

Je suis invité à un mariage, du moins au vin d'honneur , de la fille d'un voisin.

Après la cérémonie, il y a un lunch servi dans la salle des fêtes du village.

Je connais pas mal de monde car les parents de la mariée ont invité les connaissances du quartier.

Entres autres je retrouve mon ancienne nourrice, Gisèle qui a dans les 67-68 ans je crois.

Elle me gardait quand j'étais gosse car ma mère, infirmière, rentrait tard certains soirs. Elle s'est un peu empâté. Bien plus tard alors que j'avais environ 13-14 ans  je voyais son jardin depuis la fenêtre de ma chambre et dés qu'elle sortait jardiner, je prenais les jumelles de mon père et quand elle se mettait accroupie, je regardais ses cuisses et parfois je voyais un bout de sa culotte. Je sortais mon sexe pour me branler mais difficile de regarder dans les jumelles tenues d'une main et de se masturber en même temps. Je me faisais des plans, je m'imaginais en train de lui faire l'amour alors que son mari était au boulot.

Aujourd'hui elle est moins fraiche, elle ne garde plus de gosses. Elle est très gaie et me demande des nouvelles de personnes que j'ai perdu de vue depuis des années. Elle picole pas mal , du punch frappé et une heure aprèsla cérémonie à  l'église elle a déjà les yeux qui pétillent. Elle est venue avec des voisins car elle n'a pas le permis. Lorsque ceux-ci veulent partir , elle a l'air déçue. Je propose de la raccompagner. Elle est divorcée depuis une dizaine d'années mais a gardé sa maison. Les voisins s'en vont et bientôt nous devrons faire de même pour laisser ceux qui restent au repas entre eux. Gigi est maintenant bien imbibée. Je l'entraine vers la voiture. Elle titube franchement ce qui fait sourire l'assistance.

Durant le trajet elle est très volubile mais avant d'arriver on dirait qu'elle va s'assoupir. Je dois l'aider à marcher de ma voiture à sa maison. Elle finit par ouvrir mais au moment de la quitter elle me demande de rester un peu. J'accepte et elle s'écroule dans le fauteuil

-         Oulala , j'ai pas l'habitude de boire, je suis un peu pompet

Un peu ! tu parles elle est à moitié soule .

Elle me sert un whisky mais boit de la badois.

On parle du bon vieux temps, puis d'un coup elle me lance :

-         tu te rappelles quand tu me matais avec tes jumelles ?

Je manque de m'étrangler

-         Non, je vois pas

-         Mais si dit-elle d'une voix comateuse, quand tu lorgnais sous mes jupes

Tu croyais que je te voyais pas hein !

Ce serait maintenant je sortirai sans culotte dit-elle avant de se mettre à rire

Je ne sais quoi dire, je dois être rouge écarlate

-         je ne l'ai jamais dit à personne mais j'avais repéré ton petit manège. Tu devais te la secouer mon petit salaud

Je ris nerveusement mais je ne suis pas à la fête

-         Allez montres la moi, tu me dois bien ça, je me suis donné du mal pour travailler accroupie les jambes écartées. Sors la et caresses toi un peu, je regarde juste,tu n'a pas peur de moi, je te lavais les fesses quand tu étais mioche.

-         Ecoutes Gigi, tu as trop bu, je vais te laisser récupérer

-         Attends je dois m'absenter, attends moi, ne pars pas

Elle a du aller aux toilettes ou même se coucher, je ne l'ai jamais vu boire, demain elle ne se rappellera de rien, du moins j'espère.

Au bout de eux minutes j'appelles :

-         Ca va Gigi ?

-         Super, je reviens de suite.

En effet elle revient, à poil ou presque. Elle ne porte qu'une paire de bas , un porte-jarretelle blanc, une culotte blanche et un soutien gorge à balconnet d'où sortent une paire de seins de belle taille blancs. Elle a les yeux rouges, son maquillage bleu, sa coifure blode défaichie et son rouge à lèvres lui donnent un petit air de prostituée.

-         Alors comment tu me trouves maintenant ?

Je reste muet, pour deux raisons, la surprise de voir nue ma vielle nounou et aussi une excitation qui me monte du bas-ventre.

Se méprenant sur mon silence elle s'assoie sur un tabouret de bar repose sa tête sur son coude et se lamente

-         je suis ridicule, tu dois me trouver grotesque.

Je me lève je pose la main sur son épaule :

-         Gigi tu es très belle, crois moi

Je caresse son dos et ne résiste pas à caresser son sein gauche qui est chaud et doux.

Elle se laisse faire, j'ai bien conscience d'abuser de son état mais mes fantasmes d'adolescent reviennent en force.

Sous ma caresse , elle se redresse en souriant , me défait ma ceinture en me regardant dans les yeux, ouvre mon pantalon qui tombe à mes chevilles et baisse mon slip. Je suis en pleine érection. Elle prend mon sexe à la main , me branle quelques secondes, descend du tabouret et me dit :

-         Tu vas voir mon petit Fred, je vais te sucer come une reine.

-         Puis elle se penche, je sens sa bouche chaude m'engloutir

C'est vrai qu'elle suce comme une reine mais j'ai envie de mettre mon visage entre ces cuisses qui m'ont fait délirer pendant si longtemps. Je la redresse je me met à genoux pour descendre sa culotte. Je la presse sur mon visage, la goute, elle est déjà  toute humide. Son sexe est couvert de poils blonds trés fins. On voit bien sa fente entre ses deux grosses cuisses.

Je l'accompagne jusqu'au sofa, je l'assoies et lui fait relever ses cuisses gainées de bas. Je m'agenouille et je regarde sa chatte offerte sans oser la toucher

-         Ca te fait envie ? Vas-y c'est pour toi.

Je me penche pour poser ma bouche sur les lèvres de son sexe

Une bonne odeur de chatte me monte au nez et j'écarte tendrement ses lèvres pour promener ma langue dans son sillon jusqu'à son clitoris. Je suis au paradis. Elle ondule du bassin et ses mains pressent ma tête pour se frotter sur mon visage.

-         Lèches la foufoune de Gigi mon grand, bouffes moi la chatte

D'un doigt je caresse l'entrée de sa chatte, puis je l'enfonce doucement, son con est brulant. Elle glisse son beau gros cul . Elle écarte les jambes au maximum. Ma langue lèche sa chatte et l'espace si sensible entre sa chatte et sa rondelle. Je pose de petits coups de langue sur son petit trou serré. Une autre odeur , celle de son oignon envahit ma langue. Je lèche à grands coups de langue sa rondelle puis sa chatte.

Je la retourne mais elle glisse du sofa en gloussant. Elle n'a plus que la poitrine et les bras sur le sofa et me présente ses deux fesses blanches gigantesques. Je les écarte pour accéder de nouveau à sa raie et continuer à lui bouffer l'oigne.

De la main en coquillage je caresse sa chatte.je la branle comme ça plusieurs minutes.

-         Baise moi s'il te plait demande-t-elle

Je présente mon gland devant l'entrée de son sexe. Je l'introduis le plus lentement possible, son vagin est dégoulinant et chaud.ma queue coulisse sans effort dans son con un peu serré. J'accélère le rythme . Je tiens ses hanches et pétrit ses grosses fesses en m'activant dans sa chatte. Je viens buter sur son cul en m'enfonçant en elle, en écartant ses fesses je vois son petit trou .Je mets un doigt en plus de ma queue dans sa chatte et tartine son œilleton avec sa mouille. Je force du doigt l'entrée de son petit trou qui est lui trés  très serré sans arrêter de la baiser. Elle gémit très fort et m'encourage. Je suis prêt à exploser, je m'arrête quelques secondes bien au chaud dans sa chatte, un doigt dans son cul.Son anneau me fait l'effet d'une grosse bague sur mon index.

-         Ne t'arrête pas ! continues

Je reprends plus lentement mes allers et retours, en limant du doigt sa rondelle.PLus tard je la sens tressaillir. Elle se cambre puis retombe plusieurs fois. Je sors mon doigt de son cul pour lui mettre dans la bouche, docile elle le suce comme s'il s'agissait d'une petite bite. Elle est écarlate à son tour. Elle frémit d'un coup, se tend, se relâche puis crie en jouissant. Du coup je me libère et éjacule longuement dans sa chatte de longs jets de sperme.Bien après je ressors ma bite couverte de perme et la présente devant son anus, mais il est trop serré et malgré sa bonne volonté je ne parviens pas à l'enculer, il faudra que j'y aille progressivement la prochaine fois s'il y en a une !

J'abandonne et me rassieds sur le sofa, elle s'assoies à coté de moi et viens m'embrasser sur la bouche.

-         tu me rebaisera hein ? Je te laisserai passer par la porte de derrière, personne ne m'a jamais pris par là, tu seras le premier.

Ses gros seins caressent mon torse. A ce contact je ne vais pas mettre longtemps à rebander. J'ai encore envie de sa bouche de ses seins, de ses grosses fesses.

Qui a dit que l'alcool est un fléau 


03/03/2008
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